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Tout sur le PIC! vous ne serez pas déçu!

19 juin 2018 - Formation Professionnelle Continue

Tout sur le PIC! vous ne serez pas déçu!

PIC : le ministère du Travail fixe les axes d’intervention des pactes régionaux d’investissement dans les compétences

Tout sur le PIC! vous ne serez pas déçu! Le haut-commissariat à la transformation des compétences vient de transmettre aux régions un document de cadrage du déploiement du PIC. Il définit les trois grandes orientations de ces pactes régionaux d’investissement dans les compétences qui couvriront la période 2019-2022 après une phase d’amorçage en 2018 : les parcours qualifiants vers l’emploi, l’accès à la formation des publics les plus fragiles et la modernisation des contenus et de l’accompagnement. L’objectif est de former un million de jeunes et un million de demandeurs d’emploi peu ou pas qualifiés.

Le « cadre d’élaboration État – régions » des pactes régionaux d’investissement dans les compétences définit les axes pour lesquels l’État interviendra « en additionnalité », indique le haut-commissariat à la transformation des compétences, dans un document daté de juin 2018 dont AEF a eu copie.

Axe 1 : « Proposer des parcours qualifiants vers l’emploi au regard des besoins de l’économie en temps réel et de façon prospective »

Le premier axe d’intervention doit contribuer à la « transformation des filières stratégiques de l’économie régionale » identifiées par le SRDEII (schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation). Les filières jugées stratégiques au niveau national (transition numérique et écologique, transport, agriculture, agroalimentaire) seront aussi concernées. Dans les deux cas, les pactes régionaux permettront de financer des parcours qualifiants.

Le dispositif de rotation du travail

L’objectif est de favoriser le départ en formation dans les TPE-PME. Des salariés s’inscrivent dans des formations longues avec le maintien de leur salaire et ils sont remplacés par des demandeurs d’emploi. Ces derniers sont recrutés en contrats courts et leur formation de prise de poste sera cofinancée par les pouvoirs publics.

Le PIC soutiendra aussi des approches visant à identifier les compétences non couvertes par les référentiels de certification. « Les pactes régionaux devront obligatoirement comporter une démarche portant sur un minimum de dix parcours certifiants auxquels seront associés des modules de compétences additionnels », prévoit le document de cadrage du ministère du Travail.

En outre, les actions de formation dans les secteurs en tension en raison d’un « manque de compétences » seront éligibles aux financements, en lien avec Pôle emploi.

Des périodes d’alternance de type « mises en activité » ou « formations en situation d’activité » seront soutenues. « L’activité n’est pas considérée comme un temps subsidiaire à la formation mais comme un lieu de production de compétences. L’idée est de partir de ce temps en entreprise, lieu de production (et d’utilisation) des compétences, pour construire les apprentissages », explique le document.

Ces parcours « professionnalisants » financés par le PIC devront respecter trois conditions :

  • le temps en activité devra être « suffisamment long » pour constituer une réelle expérience ;
  • il devra être complété par des « temps d’apprentissage hors terrain » (acquisitions théoriques ou pratiques, questionnements, répétitions hors contexte des gestes techniques…) ;
  • un pédagogue devra accompagner l’apprenant s’il en fait la demande.

Le financement porterait sur le temps d’ingénierie mené avec l’entreprise, le temps de capitalisation en centre de formation, les ressources pédagogiques mises à disposition et la rémunération des stagiaires.

Axe 2 : « Garantir l’accès des publics les plus fragiles aux parcours qualifiants par la consolidation des compétences clés  »

Trois publics prioritaires

  • les habitants des quartiers prioritaires de la ville et des zones rurales
  • les parents isolés
  • les personnes en situation de handicap.

Les conseils régionaux devront établir un diagnostic sur l’accès à la formation de ces publics et proposer des pistes d’amélioration, avec un suivi pendant toute la durée des conventions État-régions.

L’objectif du deuxième axe d’intervention des pactes régionaux est de lutter contre « les inégalités sociales » et de « garantir l’accès effectif à une formation ».

Pour cela, le haut-commissariat aux compétences recommande de « conforter l’offre régionale relative aux compétences clés » et aux savoirs fondamentaux. En la matière, de nombreux dispositifs « méritent d’être intensifiés ou parfois repensés » en mettant en avant des approches non académiques (fablab…) ou des pédagogies inversées.

Pour améliorer la fluidité des parcours et réduire les abandons, le PIC soutiendra le financement de parcours permettant d’enchaîner des étapes complémentaires « sans couture ».

Axe 3 : « S’engager dans la modernisation des contenus, des modes de mise en œuvre de la formation »

La troisième orientation de ces pactes régionaux, plus transversale, vise à « faire émerger de nouvelles approches de diagnostic basées sur la data emploi » associées à des approches prospectives. L’enjeu est d’identifier « l’obsolescence des qualifications et des compétences et ainsi de mieux cibler les politiques publiques ».

Les pactes régionaux pourront financer la modularisation des parcours de formation « afin de viser un objectif de 100 % des formations modularisées d’ici 2022 ».

Les approches innovantes en termes de reconnaissance des acquis de l’expérience (à travers des dispositifs de VAE hybride, par exemple) et de reconnaissance des savoir-faire professionnels seront encouragées.

Parallèlement, les projets de réingénierie des contenus de formation pourront être soutenus afin de personnaliser les parcours. Il s’agit par exemple de former par le projet, par le faire, par les pairs, la formation à distance ou d’utiliser la réalité virtuelle ou l’intelligence artificielle.

 

 

Plan d’investissement dans les compétences : 148 000 formations supplémentaires devraient bénéficier aux chômeurs en 2018

Le plan d’investissement dans les compétences entrera pleinement en action en 2019. Pour autant, il est maintenant largement initié avec à la fois le lancement de plusieurs programmes nationaux (numérique, métiers verts…) et au travers des conventions d’amorçage signées avec la quasi-totalité des régions. Au total, ce sont un peu plus de 148 000 formations supplémentaires qui devraient être financées par le PIC en 2018, selon une note de synthèse présentée par le haut-commissariat à la transformation des compétences au Cnefop, courant avril 2018. Cette note met également en évidence une procédure de définition des objectifs régionaux sensiblement différente de ce qui était pratiqué pour les plans de formations supplémentaires décidés sous François Hollande.

« Dès le début de l’année 2018, le Plan d’investissement dans les compétences s’engage avec le développement de 148 000 formations supplémentaires orientées vers les personnes peu ou pas qualifiées, ou bénéficiaires de formations relatives aux savoirs de base », indique le haut-commissariat à la transformation des compétences dans une note sur les conventions d’amorçage appelées à être signées avec les régions.

Cette note, dont AEF a pris connaissance, a été présentée au bureau du Cnefop à la mi-avril 2018. Elle évalue le « coût moyen » de ces formations à 4 500 euros, ce qui permet d’évaluer le budget du PIC pour ces formations supplémentaires à environ 660 M€.

Une définition des objectifs revue

Dans sa note, le haut-commissariat met l’accent sur le changement de méthode décidé pour définir les objectifs à remplir dans chaque région ou territoire. Ainsi, « à la différence des exercices précédents, les entrées supplémentaires sont ventilées par région en fonction du public ciblé par le plan d’investissement dans les compétences, et non en fonction des entrées de l’année précédente, cette clé ayant tendance à accentuer les inégalités ».

De fait, les enveloppes financières pour chaque région ont été établies en fonction de la proportion de « personnes non qualifiées en recherche d’emploi » au sein de leur population totale selon les données de l’Insee de 2016.

Des publics cibles clairement identifiés

En lien avec cet objectif, les entrées supplémentaires en formation, financées par le PIC en 2018, seront « ciblées pour les personnes peu ou pas qualifiées ou pour les formations de remise à niveau, de maîtrise des savoirs de base, de remobilisation ou d’aide à l’élaboration de projet ».

En termes de gestion de ces formations, le schéma reste celui qui prévalait déjà les années précédentes avec les plans de formations supplémentaires successifs. Du fait de « leur compétence en matière de formation des demandeurs d’emploi, les régions organisent la coordination avec Pôle emploi ». Partant de là, « elles peuvent décider de réaliser tout ou partie des entrées en formation et de confier une partie de cette commande à Pôle emploi ». Le haut-commissariat avertit toutefois que, « quelles que soient les modalités territoriales d’organisation, la totalité des 148 000 places supplémentaires sera réalisée en fonction de la répartition régionale initialement prévue ».

Répartition régionale des 148 000 formations supplémentaires

Du point de vue de cette mise en œuvre territoriale, la quasi-totalité des régions et collectivités territoriales concernées se sont engagées dans le plan d’investissement et ont signé (ou sont en passe de le faire) une convention d’amorçage avec le haut-commissariat à la transformation des compétences. Seules deux régions ne vont pas s’engager dans cette démarche en 2018 : Auvergne-Rhône-Alpes et Paca. Dans ces deux régions, les conventions doivent être passées directement entre l’État et Pôle emploi pour la mise en œuvre des objectifs fixés.

Dans le détail, voici la répartition des 148 289 entrées en formation supplémentaires (en incluant les 300 formations supplémentaires à l’étude dans les territoires de Saint-Pierre-et-Miquelon et de Saint-Martin) prévues pour être prises en charge par le PIC en 2018 :

Répartition des entrées en formation supplémentaires prévues pour être prises en charge par le PIC en 2018

haut-commissariat à la transformation des compétences

 

PIC : lancement d’un appel à innovateurs sur l’évaluation des compétences clés

Dans le cadre du PIC, le haut-commissariat à la transformation des compétences lance un appel à innovateurs sur l’évaluation des compétences clés, selon une information relayée par l’UNML (Union nationale des missions locales), en avril 2018. L’appel à innovateurs concerne les professionnels « travaillant au contact de personnes ayant besoin de renforcer leurs compétences clés » et ayant une « idée de solution numérique pour mieux évaluer » ces compétences ou stimuler l’envie de les acquérir. Ils doivent être prêts à s’investir « au moins six mois, à temps plein » pour développer cette solution. Les projets peuvent être proposés jusqu’au 7 mai. Les personnes sélectionnées participeront à une journée de travail le 15 mai, à l’issue de laquelle ils présenteront leurs projets devant un jury. Les lauréats seront accompagnés par beta.gouv.fr dans le cadre du programme « Startups d’État ».

 

« Avenir professionnel » : les députés ouvrent une semaine de discussion sur le projet de loi

L’examen du projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » en séance publique a commencé à l’Assemblée nationale lundi 11 juin 2018 et devrait se poursuivre toute la semaine. À cette occasion, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a rappelé les ambitions du gouvernement au travers de ce texte. Elle a également apporté quelques précisions, notamment, sur les volets formation professionnelle et apprentissage du texte.

Le projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » « constitue l’acte II de l’engagement présidentiel de rénovation profonde de notre modèle social, pour que la promesse républicaine d’émancipation soit une réalité pour tous » a rappelé la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, en ouverture de la discussion du texte à l’Assemblée nationale, lundi 11 juin 2018. Les débats sur le détail du texte ne devraient pas commencer avant le 12 juin et devraient se poursuivre jusqu’au vendredi 15 juin dans la soirée.

Le 11 juin en milieu d’après-midi, 1 029 amendements avaient déjà été déposés et ce sont près de 2 000 propositions de modifications qui devraient être examinées au total. En outre, une motion de rejet préalable, défendue par Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise, Bouches-du-Rhône), et une motion de renvoi en commission, portée par Stéphane Viry (LR, Vosges), doivent également être débattues avant la discussion générale sur le projet de loi.

Créer de nouveaux droits

Lors de l’ouverture des débats, Muriel Pénicaud a rappelé l’ambition du gouvernement avec ce projet de loi : créer « de nouveaux droits concrets qui donneront à [chacun] la possibilité de choisir librement les voies de développement de [son] potentiel professionnel ».

Une « liberté » dont elle a expliqué qu’elle était garantie par les dispositions comprises dans le texte, tant sur les volets relatifs à la formation professionnelle, à l’apprentissage ou à l’assurance chômage.

Transparence et individualisation

Sur les deux premiers sujets, la ministre du Travail a souligné que le gouvernement misait « sur la transparence, et la capacité de chacun à décider pour soi ». En matière de formation, la création d’une « application dédiée » permettra à « chacun, avec son CPF et sans intermédiaire, [de] comparer la qualité des formations qui devront être obligatoirement certifiées, la satisfaction des utilisateurs, et ainsi trouver la formation appropriée, s’inscrire et payer en ligne ».

De même, pour l’apprentissage, la « liberté » accordée à chacun « requiert que les jeunes et leurs familles connaissent enfin la vérité sur cette voie d’excellence, dont bénéficient seulement 420 000 apprentis, soit seulement 7 % des jeunes de 16 à 26 ans, en raison d’un système aujourd’hui malthusien », a noté la ministre.

Garantie collective

Muriel Pénicaud a également souligné à plusieurs reprises l’ambition du gouvernement de « créer plus de droits pour chacun, garantis collectivement », ce qui « nécessite d’amplifier leur effectivité, en levant toutes les barrières ». En matière d’apprentissage, cette évolution passe, notamment, par « la libéralisation de l’offre de formation et de l’énergie des nombreux réseaux de qualité qui veulent s’investir davantage ». Un changement acté par la suppression de « l’autorisation administrative délivrée actuellement par la région pour créer ou développer un CFA ».

En matière de formation professionnelle, elle a notamment insisté sur la transformation du CPF « en un véritable outil d’émancipation sociale à la main des actifs, avec la protection d’une garantie collective ». La ministre a également souligné l’introduction, « pour la première fois, dans le code du travail d’une définition de l’action de formation, qui est souple et favorise l’innovation pédagogique et la formation à distance » ou encore la simplification de « la réglementation du plan de formation » qui devient « plan de développement des compétences ».

Simplification du paysage

Autre composante du texte mise en avant par la ministre du Travail : la simplification des paysages de la formation professionnelle et de l’apprentissage. « En matière de gestion des contributions de l’alternance et de la formation, nous prévoyons aussi une simplification radicale » a-t-elle ainsi souligné avant d’énumérer le passage de 57 collecteurs à un seul, les Urssaf, de deux cotisations à une seule, de 4 organismes paritaires ou quadripartites (FPSPP, Cnefop…) à un seul (France compétences) et de 40 organismes gestionnaires à 12.

Un commentaire qui laisse à penser que 12 opérateurs de compétences pourraient être agréés à l’issue de la réforme, contre 20 actuellement. Dans la lettre de mission transmise à Jean-Marie Marx et René Bagorski fin mai, la ministre faisait déjà référence à « 10 à 15 opérateurs de compétences » (lire sur AEF).

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